Dans ce rapport y est constaté une difficulté d’accès non seulement à des soins pédopsychiatriques mais aussi à des mesures de prévention, d’éducation et d’accompagnement, et les facteurs d’inégalités sociales accentuent encore les effets de cette situation.
Les questions de souffrance psychique résonnent de manière particulière dans la mesure où elles engendrent des répercussions sur le développement de l’enfant, ce qu’il ressent, ses émotions, son rapport à lui- même, au langage et au corps, ses liens familiaux et sociaux, son parcours scolaire et son devenir professionnel – impliquant la mise en œuvre de politiques et de pratiques de soin, d’éducation, de prévention et d’intervention sociale adaptées.
Renforcer considérablement les moyens structurels dédiés à la santé mentale de l’enfant et au déploiement d’une politique publique ambitieuse en la matière, ce qui implique de renforcer les moyens de la pédopsychiatrie mais également les moyens dédiés aux approches psychothérapeutiques, éducatives et sociales destinées à l’enfant et à la famille.
un véritable travail d’accueil, d’écoute, de prise de conscience et de mise en actions afin que les parents trouvent la confiance en eux nécessaire pour bien vivre leur couple parental sur le long terme.
*Pour reprendre l’exemple de la marque de biberon qui s’appuie sur des messages générant peurs et angoisses – Qu’est-ce que le baby clash ? Fatigue extrême, perte de repères, nouvelles responsabilités et manque d’intimité, un mélange explosif, qui peut mener certains couples à vivre une crise après la naissance de leur enfant -, les parents s’amusent à ré-écrire la situation décrite plus haut, vue d’un autre angle : »Qu’est-ce que le baby flash ? Convalescence ressourçante, nouveaux repères, maturité augmentée et intimité ré- inventée, une connivence inspirante, qui peut mener certains couples à vivre aux aussi une renaissance après celle de leur enfant.
« Cet atelier sera que vous en ferez » Magali Dieux
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