Week-end Fugue avec Magali Dieux

Comment gérer le masque pendant les contractions ?

Comment rester en lien avec le père (ou le co-parent) à distance ? Comment vivre au mieux la solitude dans la chambre de la maternité ?...

 

4 ateliers offerts

pour les couples devant mettre au monde leur enfant

entre le 20 mai et le 20 juin.

 

Suite à l'opération pilote menée au mois d'avril avec les CAF du Var et des Alpes Maritimes, j'animerai donc 4 ateliers en ligne d'une heure environ. 3 séances avant la naissance. 1 séance après la naissance.

Pour qui ? Pour la mère et le père de l'enfant à naître. Et plus largement pour le co-parent ou toute personne proche qui souhaite accompagner en direct ou par écran interposé.

Quand ont lieu ces ateliers ?

Samedi 09 mai, 11 heures : gestion du stress entre les contractions
Mardi 12 mai, 11 heures : gestion du stress pendant les contractions
Samedi 16 mai, 11 heures : gestion du stress à la maternité
Samedi 27 juin, 11 heures : gestion du stress au retour à la maison

RÉSERVEZ VOS DATES SUR VOTRE AGENDA DÈS MAINTENANT.

Suite à votre inscription, comment ça se passe ? La veille de chaque atelier, vous recevez un lien par mail pour vous connecter à l'heure de l'atelier.

Pourquoi est-il important de répondre aux questions que nous vous posons ? 

Pour vous : cela vous permet d'augmenter les bénéfices de l'atelier.
Pour la CAF : suite à cette opération, la CAF du Var envisage, hors confinement, de développer cette offre, au plus prés des besoins et des attentes des futurs parents. En répondant à nos questions, vous participez à la création d'un service utile et performant pour le bien-être quotidien des futurs parents et de leurs bébés. 

Inscription ici

Dans la prochaine Newsletter, nous vous partagerons les retours statistiques de ces opérations inédites.

Magali Dieux

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Nouveau Diplôme Universitaire : octobre 2020

Accompagner, de la procréation à la naissance

Optimiser l'impact de la relation Professionnels/Parents 

au bénéfice de l'enfant à naître

 

 « Plus on crée des machines,

plus il faut renforcer la formation des hommes

et « finaliser » la technique, afin que celle-ci maintienne

l’homme dans son humanisme » Cynthia Fleury 

 

Quand je parle de ce diplôme, j'ai coutume de dire : "J'ai un casting de stars" ; au delà du fait que la plupart des intervenants sont effectivement très connus, ils sont également très reconnus dans leur coeur de métier et dans leur engagement autour de la périnatalité, l'enfant et la famille.

Il y a aussi les personnes qui ne sont nommées nulle part. Ces personnes de l'ombre sans qui ce diplôme ne serait encore qu'un balbutiement : merci infiniment à Marie Claire Busnel et Joël Dessaint pour leur disponibilité, leur pertinence et surtout leur amitié. 

Ce diplôme s’adresse aux soignants et administratifs intervenant dans le domaine de la maternité, de la conception à l’accouchement, y compris en cas de PMA. Son but est d’enrichir leur pratique professionnelle, en complément de l’expertise technique, en direction de l’accompagnement des parents. 

Pour les professionnels de la santé, adopter une telle attitude, c’est contribuer à éviter des polémiques au sujet des violences obstétricales ; c’est aussi prévenir les risques psychologiques de la conception à l’accouchement, notamment en cas de PMA. Ce diplôme universitaire répond donc à un réel objectif de santé.

Méthodologie : les conférenciers viennent de multiples horizons (médical, juridique, sciences humaines, artistique, etc...). Les étudiants partagent leurs réflexions et créent ensemble puis individuellement de nouvelles façons de conjuguer humanisme et technique dans leur pratique quotidienne.

 OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES 

Se doter de techniques d’écoute et de communication, notamment apprendre à observer sa propre manière de communiquer et à en repérer les effets 

Être capable d’entendre les nouvelles demandes et attentes des parents 

Être capable d’y répondre de façon à les sécuriser dans leur autonomie, à les rendre « acteurs », de la procréation à la naissance de leur enfant 

Quelles que soient les conditions techniques et environnementales, savoir renforcer les liens de confiance et de coopération entre les professionnels d’une part et, entre les professionnels et les parents d’autre part.

Le maximum sera mis en place pour faciliter la vie et diminuer les coûts des étudiants : logement chez l'habitant, conférences en ligne...

Magali Dieux

Information et inscription 

Programme complet 

What do you want to do ?New mailCopy

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#LeJourdAprès

Soutenez au Parlement les propositions

pour la santé mentale périnatale

ici

 

Les bébés doivent être reconnus

comme le plus précieux des biens communs durables.

Ils sont l’avenir de notre humanité et de son environnement. 

 

L’ARIP vous invite à agir avec l’Alliance francophone pour la santé mentale périnatale en votant maintenant la prise en compte sociétale et gouvernementale de la dimension psychique de la périnatalité, donc des besoins des mères, des bébés et des familles dans cette période délicate, grâce à la consultation citoyenne.


L’enjeu : En période périnatale (pendant la grossesse et après la naissance), allouer des ressources significatives est un formidable investissement social pour les générations à venir. Les bébés et leurs parents bénéficient déjà du système de protection sociale français et d’une médecine performante pour les soigner physiquement. Pourtant, aujourd’hui en France, les réponses apportées aux problèmes psychiques en santé périnatale sont insuffisantes, notamment en termes d’investissement. Le Royaume-Uni consacre à la psy périnatalité un budget 100 fois supérieur au nôtre (100 millions contre 1 million d’euros). 

Les enseignements de la crise sanitaire : La crise actuelle rappelle brutalement l’importance d’un environnement riche en interactions et protecteur pour le bébé. Dans cette période critique des 1000 jours, les bébés, en particulier les plus fragiles, ont besoin de soignants attentifs aux mères, aux pères et à eux et d’une médecine préventive efficace et prévenante. Considérer soins et prévention sous l’angle des coûts nous a amenés à la catastrophe sanitaire, économique et sociale actuelle.

 

En crise et hors crise, il est grand temps de comprendre que la prévention en santé évite des coûts dans de nombreux domaines et surtout des souffrances actuelles et futures.

Nos propositions : De la grossesse à la deuxième année de vie, la santé physique et psychologique du bébé et de ses parents doit devenir une authentique priorité de santé publique. Nous proposons notamment : 
- lancer, avec les associations de femmes, une campagne de santé publique nationale pour sensibiliser l’opinion publique aux besoins et aux moyens spécifiques d’accompagnement des parents dès le début de la grossesse et après la naissance de leur bébé ; 
- investir massivement dans la formation initiale et continue à la dimension psychique de la périnatalité. Tous les professionnels acteurs dans cette période, de la santé (obstétrique, médecine néonatale, PMI, psychiatrie…) comme du social (TISF, assistants socio-éducatifs…) doivent en bénéficier, notamment grâce au développement d’outils collaboratifs numériques de qualité. 
- doter immédiatement les psychiatrie, psychologie et santé mentale périnatales d’un fond d’intervention annuel pérenne de 10 millions d’euros et d’utiliser l’article 51 de la loi de financement de la Sécurité sociale 2018 comme vecteur de financement pour expérimenter des dispositifs de prévention et de soin psychiques innovants en période périnatale. 

Nous tous, citoyens, (futurs) parents, professionnels de la santé, de la médecine, de l’accueil du bébé et de l’entraide, décideurs, politiques…, devons prendre ensemble ces tournants vers la prévention, vers le bébé, vers le numérique. 

Pour plus d’informations sur notre projet, rendez-vous sur la page de l’Alliance francophone pour la santé mentale périnatale : http://alliance-psyperinat.org/agir-pour-la-psyperinatalite/

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